7.8.15

L'Islande en Fat bike, le bon matos

Les trucs qui on bien fonctionné durant le périple.


Sur un court séjour comme celui ci, avoir une connexion internet pour se tenir au courant de la meteo à venir et pour surveiller l'ouverture des pistes était un bon choix.
On a pu gagner du temps, et prendre les bonnes decision plus rapidement.
J'ai juste acheté sur place une carte SIM avec le minimum de forfait 4G.



Autre point important, le comfort des pieds.
Je suis parti avec cette seule paire de chaussure de velo (en plus des crocs pour le bivouac).
Je cherchait une paire de chaussure comfortable acceptant des cales pour pedale auto et qui me permettrait de marcher sans problème , voir de randonner sur de petite distance.
je l'est ai gardé aux pieds pendant 11 jours, j'était vraiment bien dedans.
Elles vont tres bien pour pedaler bien sur, mais elles ne sont pas ridicule non plus pour marcher.





Question bouffe. J'avais emmené des plats lyophilisés et des barres de cereales aux noix.
C'était mes premiers lyophilisé, et c'est une bonne surprise, c'est pratique, c'est plutôt bon et c'est vite preparé, meme sous les rafale de vent.
On a fait la moitiés de nos repas avec (plutôt le midi du coup) et le soir on cuisinait normalement.
Quand aux barres aux noix, c'est presque une friandise tellement c'est bon!




Energie nomade. J'ai eu en pret un panneau solaire de 6W.
Etant donné qu'il y a beaucoup de lumiere en Islande à cette periode de l'année , il a été tres facile de recharger le GPS ou la petite batterie annexe.
Ciel degagé : la recharge de la batterie de 1100 mAh etait bouclé en 3 à 4 heures.
Soleil voilé : environ deux fois plus long que si le temps est degagé.
Ciel bouché de nuage : ca marche plus.




Les cartes papiers au 1/100000 . Meme si elles sont incompletes ou pas à jour, elles nous on permis de nous retrouver autant de des situations merdique que sur de beaux chemins.
Dans tout les cas, on à pu eviter le maximum de route grace à elles.



Mon Salsa Mukluk.
Genial!
Meme chargé, il passe partout.
Le confort et la largeur des pneus on fait merveille.
On a pu s'offrir des pistes sablonneuse pour chevaux sans risquer la galere, juste en dégonflant les pneus.
Et si il faut faire 20 kilometres de bitumes, il suffit de regonfler un peu plus les pneus puis redescendre en pression un fois sur les chemins.
C'est pour moi une revelation, je veux plus le quitter!



Il y a quand meme des defauts.
Le boitier de pédalier bas, permet certe une bonne stabilité, mais les pedales touchent souvent les pierres.
La largeur de l'engin peut poser problème dans certaines ornières particulièrement profondes comme celles creusés par les chevaux:





24.7.15

L'Islande en fat bike

ou comment être définitivement convaincu que le fat bike est un velo parfait pour l'itinerance en tout terrain.

Bien, je vais tenter de faire un rapide compte rendu des 10 jours passés à rouler en Islande.
Je vais surtout parler du voyage, je ferai un autre post plutôt orienté sur le materiel une autre fois.

L'Islande, ses paysages grandioses et sa meteo trés particuliere.
Et question meteo, je peux dire que dans un sens on à eu beaucoup de chance, il a quasiment pas eu de pluie, juste une journée à rouler dans la tourmente glaciale.
De ce coté là c'était cool, le problème venait plus d'un gros decallage dans les saisons, en effet l'été semble avoir du retard, beaucoup de retard. 3 semaines nous dit on.

Tout le centre de l'ile est fermé, les bus n'y vont pas, c'est à cause du degel et certains endroit seraient encore enneigés.
C'est dommage car j'avais justement prévu de prendre le bus avec les velos pour Hveravellir, et ensuite descendre sur le sud via les pistes et les trails de montagne.
Tant pis, on partira de Reykjavik à velos, direction les highlands en espérant que ca ouvrira d'ici qu'on arrive.

ci dessous la carte du trajet:



Le centre n'ouvrira pas, j'ai beau verifier chaque jours les sites d'infos, rien ne change.
Et puis on est allé se rendre compte par nous meme ce que voulait dire "zone interdite à la circulation" : un mètre de neige à 600 m d'altitude, on a poussé les velos sur plus de 6 kms en suivant la piste au GPS et en se repérant aux montagnes.




Quand c'est pas la neige, ce sont les rivieres gonflées par la fonte qui sont impossible à traverser sans prendre des risques important.
Autre particularité de l'Islande : ses cartes incompletes ou mal misent à jour.
Comme on voyage principalement hors des routes, on se retrouve souvent à jongler entre les itinéraires equestres et les pistes.
Parfois les chemins equestres disparaissent brutalement et on se retrouve à jardiner aux milieux des mottes herbeuse et des arbres miniatures pour boucler la trace, ou encore la piste débouche dans une nouvelles propriété privée sans possibilité de poursuivre la route (qui pourtant apparait sur les cartes et le GPS). Bref l'Islande c'est l'aventure (mais on est venus pour ça)  meme sans traverser le fameux sprengisandur.


On bouclera le périple avec80% de chemins, puis comme il nous reste quelques jours on louera une voiture pour aller rouler dans d'autres endroits à la journée.
On à dormis en coup sur deux en bivouac ou en camping selon ce qu'on trouvait chaques jours.
On était autonome en nourriture (souvenez vous, on devait faire le desert au depart).

Ca restera une super experience car j'ai découvert de nouveaux endroits que je ne connaissait pas et meme si j'ai une legere deception sur le fait de ne pas avoir pu réaliser le projet initial , j'aurai quand meme pu tester dans de vrai condition mon fatbike (j'en parlerai plus tard, mais c'est un velo genial).

Quelques photos pour illustrer :



Bon, par où traverser?





Source d'eau chaude à l'horizon.


Le fat roule sans problème là dedans, mais par peur de dechirer un pneu bêtement on a préférer pousser .





D'autres photos sur mon compte flick'r : https://flic.kr/s/aHskgazD3o

8.6.15

Un frame bag zipperless ,comme on dit

Un nouveau sac pour Vincent et son ECR

Voici le troisième sac de cadre que je réalise pour Vincent.
Comme il a tendance à les user plutôt vite, je suis à chaque fois obligé d'aller plus loin dans la solidité du sac.
Dernièrement il a cassé le zip, et changer le zip c'est compliqué.

Comme il compte partir en voyage en Amérique du sud début septembre, j'ai décidé de lui refaire un nouveau sac, mais ce coup ci, sans le zip, et un peu plus renforcé.
Le chargement du sac se fait donc par le dessus et se referme par enroulage.
Je me suis clairement inspiré d'une marque américaine, que je trouve très dynamique dans le domaine du bike packing : porcelain rocket.












Le Surly ECR, presque prêt à partir.

11.5.15

Un petit tour dans les Bauges

Petit test du vélo et du matériel de bikepacking sur deux jours

J'ai récemment fait une sortie sur deux jours avec le Salsa Mukluk , histoire de tester le matériel (et le bonhomme en passant).

La neige au sommet du Semnoz a un peu freiné ma progression mais dans l'ensemble ce fut une bonne expérience.
Un point noir dans l'aventure : un très mauvais choix de sentier sur la fin de parcours, qui va me forcer à porter le vélo pendant de longues minutes sur un terrain très difficile et complètement inroulable.
c'est pour cela que je posterai pas la trace gps, j'ai pas envie d'envoyer d'autres vttiste se faire chier dans ce passage d'escalade de rochers.

Sommet du Semnoz, avec vue sur le Mont Blanc.

juste avant de redescendre sur Duingt, tout fatigué de la lutte avec les rochers qui vient de terminer.

Annecy-Lescheraine.
Lescheraine-Annecy via Duingt. (retour par la piste cyclable).

15.4.15

Le Salsa Mukluk pour l'Islande

Voila donc à quoi il ressemble.

presque un an après l'achat du cadre, je commence juste à rouler avec.
Ca roule mieux que je pensait, le tout avec un confort au top!
Par contre, pas de miracle, sans suspension dés que le terrain devient défoncé on ramasse tout dans les bras.
Du coup comme la saison est à la fonte des neige, j'en profite pour tester l'engin sur des parcours mixte chemin/ portions enneigées.

En monté sur la neige molle : il se passe rien, on patine.
En descente sur la neige molle (une legere pente suffit) : ca roule! , on s'enfonce pas trop, c'est assez marrant,un peu moins quand on pose le pied et qu'on s'enfonce jusqu'au mollet.
Neige dure : aucun problème ca passe.
Neige dure sur un terrain tout défoncé : c'est parfait, le vélo semble taillé pour les terrains merdique.

je vais continuer à tester le bidule, mais c'est positif, ça va faire un bon VTT de baroud je pense (de toute façon y a pas le choix).

quelques photos du module lunaire:


Version chargé avec le kit de base.


En mode allons aux champi.

Jante "étroite" donc.

Suis pas encore convaincu par la selle que j'ai installé, je lui laisse le temps de s'adapter.
Mais j'ai l'impression quelle est sensible à la température.
froid : c'est dur. Chaud c'est mieux... A suivre.